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korn

le 03/08/2005 à 13h29
voici korn!!!

eths-Détruis Moi

le 02/04/2005 à 11h56
Tu n'es pas mieux que moi!
Si c'est ton jeu, détruis-moi!
Tu n'es pas mieux que moi!

Mange les restes dans la poubelle
Mais vomis pour que tu sois plus belle
Belle est laide quand elle est sur scène
Elle se moque de tout même
Quand ils la saignent
Lève-toi!
Ces gens parlent si bas
Lève-toi!
Ne les entends pas!
Mais je les écoute
Laide a un doute
Ils ne me connaissent pas
Mais crachent treize fois
Je connais bien mon rôle
Et j'ai besoin de toi
Tu n'es pas mieux que moi
Salis-moi, ne me néglige pas
Tu n'es pas mieux que moi
Qui suis toi
Tu ne t'aimes pas?

Tu n'es pas mieux que moi
Si c'est ton jeu, détruis-moi!
Tu n'es pas mieux que moi!

Suceurs, tout est dans ma bouche
J'en suis la souche
Votre venin est si doux
La grosse ne crachera pas
Tes ongles sont si sales
Ton vernis craque
Elle, quelque fois
Aurait voulu être elle
Quelques joies pour quelques peines
Elle, sans visage, ne donne pas son âge
Le regard, sagement dérobé
Elevage des âmes, plein corsage...
Quel corps vais-je vendre aujourd'hui?
Choisir je ne saurais
Mais pour eux le mieux serait
La peau nue de ma poupée
Si souvent, je la porterais
Vous pourrez alors, cracher, détruire, voler, me saccager

Sous elle je ris si fort que peut-être m'entendrez-vous?
Sous elle je ris si fort que peut-être m'entendrez-vous?
Sous elle je ris si fort que peut-être m'entendrez-vous?
Sous elle je ris si fort que peut-être étais-ce vous?
sous elle, je cris si fort, sous elle, je ris si fort, sous elle, je vis si fort, sous elle, je prie si fort, sous elle, je gis si fort, sous elle, je ris si fort que peut-être m'entendrez-vous?
sous elle, je cris si fort, sous elle, je ris si fort, sous elle, je vis si fort, sous elle, je prie si fort, sous elle, je gis si fort, sous elle, je ris si fort que peut-être m'entendrez-vous ?
sous elle, je cris si fort, sous elle, je ris si fort, sous elle, je vis si fort, sous elle, je prie si fort, sous elle, je gis si fort, sous elle, je ris si fort que peut-être m'entendrez-vous?
Sous elle, je cris si fort que peut-être la tueriez-vous?

Elle sans visage, ne donne pas son âge
Le regard sagement dérobé
Elevage des âmes, plein corsage...
Quel corps vais-je vendre?
Aujourd'hui n'est pas sans rappeler demain
Je regarde le sang sur mes mains
Beau paysage!

eths-Ailleurs C'est Ici

le 02/04/2005 à 11h56
Je digère un passé étiolé
Ce monstre athée rêve maintenant le sang fatigué
Je me rends vers les seins
Nos vies au creux des mains
Je balbutie d'effroi
Et tout me manque à l'instant
D'instinct, le mal s'obtient par le corps
Et j'égaye mes plaies, sablées
L'hôte souffrait que ton être se refuse à son poste
Je feindrais ma mort pour que tu me prenne dans ton exode
Je me suis perdue au printemps de la vie
Tant pis, je t'en remercie de tout coeur
La faim au ventre, je t'étouffe de mes bras
Te prouve mon ardeur
Tu manques à mes tissus sans chaleur

Regarde, regarde, jeunesse se passe
Je suis venue te dire à un moment
D'égard, mégarde
Ma vie, faite de toi et moi
Je nous aime à présent

Amour secret d'alcôve, nous sommes tous comme des fauves
Il est temps que mes dragons viscéraux te détournent de nos vautours
Tours à tours ils s'égarent
On se lache
Ton fantôme rode, me hante
Autour de l'aube, on nous attend
Nos visages anguleux, fébriles se détériorent
Nos cages cutanées, granuleuses élaborent une effraction à nos règles
Aussi bas qu'est le silence d'un prêtre, j'ai pris la parole à mon être

Regarde, regarde, jeunesse se lasse
Je prie l'élue de vivre tous tes moments
Blafards, bavarde
Confesse ses taches
Dans nos veines s'écoule le même sang

Regarde x6
Dans nos veines s'écoule le même sang x5

Sommes nous heureux ici et maintenant
Seras-tu là pour l'entendre
Sommes nous heureux ici et maintenant
Seras-tu là pour m'attendre
Sommes nous heureux ici et maintenant
Seras-tu là pour l'entendre
Sommes nous heureux ici et maintenant
Seras-tu là
On aura bientôt plus le temps

Je me parle ou presque
Comme si c'était toi
Possédant mon moi, tu y vois plus clair
Je suis l'Est et l'Ouest, toi le Nord et le Sud
Rends toi sans mesure
Que le temps me semble beau : l'humain sent si bon
Que les cieux me semblent chaud
Demain est si loin
Mon univers, un paradis
Que le temps me semble beau : l'humain sent si bon
Que les cieux me semblent chaud
Demain est si loin
Ailleurs, c'est ici
Avec toi ailleurs c'est ici
Avec toi ailleurs c'est ici
Je nous aime à présent

eths-Samantha

le 02/04/2005 à 11h55
Choyée, Samantha pleure.
Choyée, Samantha meurt.
Sonne & assomme encore Samantha.
Elle n'y croit plus. Ecoute ton c½ur s'encrasser comme leurs machines.
Ton corps ne servira plus.
Samantha couche-toi, même s'ils sont aux pieds de ton lit, même s'ils te prennent.
Samantha pleure.
Cette douce chaleur te tient en laisse.
Par la corde saigne.
Toute petite, petite bouche aime l'ingestion : ça mousse au fond.
Ta chair est nue.
Bois, tu l'emplis.
Enfant caresse le.
Un, deux genoux rentrent dedans, le sol est mou.
Tout devient lent.
Martyr attire les mouches, suit les cris sous la terre, l'ame saoule.
Martyr attire les mouches, fuit les cris sous la terre, l' ame seule.
A nos pères qui êtes absents... Délivrez-nous du mal... Je vous salue Marie, pleine de grâce.
A ceux qui nous ont offensés : nous vous soumettons à la tentation.
A ceux qui nous ont dévastés, dites leur la vérité : la bête et l'agneau ne font qu'un.
Craque sa tête.
Un bébé dort sous la terre, la bouche pleine.
Coule ! Sperme et poussière. Il crache ses plaies. Poupée chiffon... La nuit est sourde.
Samantha s'en va.
J'attends mon tour.
Dorment les cris.
J'ai emprunté ton corps, je te le rendrai un peu cassé.

eths-A La Droite De Dieu

le 02/04/2005 à 11h52
Salope sourit, trahit, détruit, sale pute.
Juste un morceau de ton cul, salope,
J'en veux juste un pour pouvoir le brandir,
L'asseoir, le voir pourrir à la droite de dieu et le savoir mourir...
Une partie de ta luxure.
Copule, c'est sûr ta pute simule, s'assume.
Place-toi dans la cabine, la boite à confessions.
Dis-lui que tu signe et dévoile ta passion.
Montre-lui tes ruines et baisse ta culotte.

Salope!

Idéaliste, opportuniste, anorexique et boulimique,
Je me nourris de ta peur pour pouvoir la vomir.
Mon coeur se vide, rongé de mauvais bonheur.
Je vis à l'extérieur de la vermine sous la poudre et l'artifice que tu ne peux dissoudre.
Salope! Je mens, je mens tellement.
Comprends, comprends-moi. Je mens tellement. Comprends-moi.
Je suis ma création. Je suis mon ambition.
Je suis ma création. Juste ta fiction!

Comment, comment pourrais-tu savoir ?
Comment, comment pourrais-tu m'avoir ?
Comment, comment es-tu sure de moi ?
Comment, comment pourrais-tu me croire ?
Comment, comment...? Croire !

eths-Crucifère

le 02/04/2005 à 11h52
Je ne m'entends plus
Je ne m'en sors plus
Aide-moi, rien qu'une autre fois
J'ai mâché mes mains
Je ne sens plus rien
Éteints moi

Je sais la vérité, l'ai toujours honorée
Je sais la vérité, je l'ai toujours détestée
Non
Je ne veux plus m'asseoir

Ma vie n'était qu'un rêve
L'amertume s'amoncelle
Je prie d'être irréelle
Nos veines ruissellent
Envahissent ma tête et je crève

Non, je ne veux plus m'asseoir
Non, plus envie de te voir prés de moi, non!
Enclin disgracieux
J'irais brûler mes ailes
Mutation corporelle
Je m'aime facétieuse
Démons malins galopent
Si beaux, sur leurs chevaux m'enveloppent
Enlevez-moi!
L'armée d'infidèle me saisira
Assise
Non

J'ai sali les amants de ma langue de serpent
J'ai enflammé nos chairs avec nos amours passées
J'ai pleuré les avants, la rage des pères
J'ai brûlé nos bancs, de toute ma haine, je me lève
Rien, envie du sien de bien
Rien, envie de moins de bien
Plus envie de nos devoirs là-bas
Plus envie de te voir prés de moi
Ce que tu ne peux sentir
Tu n'as pas compris
Tout ce qui me fait languir
Tu n'as pas compris
La vérité, tu ne l'as pas comprise
M'a rattrapée, tu n'as pas compris
J'y crois encore

eths-La Chair Et Le Sang

le 02/04/2005 à 11h51
Berce-la!
Dans son ventre, petite fille, petite pute.
Il est entré, visage obscur, mâle impur.
Plus près de toi, laisse pénétrer ses doigts.
Elle est sale.
Elle a mal.
Fenêtres et portes sont fermés, il est entré.
Aime-le!
Famille sacrée, fermée.
Comme une messe, rituel régulier, chaque soir la porte s'ouvre.
Maman! elle avait pourtant fait son lit. Maman!
Ses draps, sont lit sont souillés.
Maman...!
Donne-toi à lui, ses remords sont des frasques, il te déflore.
Donne-toi mais cris pas trop fort !
Ses sales doigts ont taché ton corps.
Encore, il te touche, tellement, ta peau est douce.

aqme-Si N'existe Pas

le 02/04/2005 à 11h50
Si n'existe pas

A certains moments où rien ne va
Les choix se font à regret
Les questions se posent et commencent par "si"
Mais les réponses n'existent pas
Puisqu'il en a toujours été ainsi
On ne peut qu'en oublier la triste idée d'un choix dépassé

Le temps se perd "si" n'existe pas
Tous les remords n'y changeront rien
Le temps se perd "si" n'existe pas
Donc à présent le choix reste mien

Les année passent et j'ai appris à oublier
A effacer mes regrets
Pourtant certains de mes choix m'obsèdent
Me font penser aux alternatives
Mais rien n'y fait "si" n'existe pas

Le temps se perd "si" n'existe pas
Tous les remords n'y changeront rien
Le temps se perd "si" n'existe pas
Donc à présent le choix reste mien

Mais je sais quoi qu'il arrive
Pour chaque dilemne posé
Je dessinerai l'avenir

aqme-A Chaques Secondes

le 02/04/2005 à 11h49
D'un seul coup sans prevenir une evidence
Elle se tient là si proche de moi
A chaque pas je sens battre de plus en plus
Mon coeur si fort qu'elle peut l'entendre
Chaque battement qui rugit que pour elle
Sans qu'elle sache
Mes sentiments mais est-ce bien ça?

Comme si a chaque seconde
Je succombait a tort
Comme si rien d'autre au monde
Me paraissait si fort

Si magique si facile si perilleux
Pour lui dire les troubles qui me hantent
Elle sourit me regarde et m'aime peut etre
Je l'espere... Je laisse faire
Comme elle veut
C'est elle qui prendra mon ame et ma vie
Je n'espere plus je n'attends plus

Comme si a chaque seconde
Je succombait a tort
Comme si rien d'autre au monde
Me paraissait si fort

Et si fragile (x2)

Comme si a chaque seconde
Je succombait a tort
Comme si rien d'autre au monde
Me paraissait si fort (x2)

Et si fragile
Me paraissait si fort
Et si fragile

Je ne crois plus au destin
Je ne crois plus en rien
Trop de fois j'ai souffert
...En vain

aqme-La Théorie Du Poisson Rouge

le 02/04/2005 à 11h48
Dans un décor aux couleurs vives
A la déco si naïve
Autour d'elle tout l'oppresse
L'enfer est un nid douillet
A l'air irrespirable
Sa volonté lui permet
D'oublier son quotidien

La vie passe comme tombe la pluie...
Fatalement

Elle n'a pas conscience
De son éxistence
Elle tourne en round
Le temps d'y penser

Dans sa bulle,
Le reste du monde est si flou
Toutes les 3 secondes sa vie change
Le pir edeviens le meilleur
Et ce pour toute la vie
Le meilleur devient cauchemar
Et dure l'éternité

Elle n'a pas conscience
De son éxistence
Elle tourne en rond
Le temps d'y penser

Fatalement

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